Imaginez un cercueil scellé, oublié dans d’une église pendant près de 200 ans. À l’intérieur, le corps d’une femme, Joan Wytte, décédée en 1813… mais dont la dernière demeure ne sera enfin creusée qu’en 1998. Son histoire défie le temps et la logique. Pourquoi a-t-il fallu attendre si longtemps pour l’enterrer ?
SOMMAIRE

Deux siècles d’attente
En 1813, Joan Wytte s’éteint dans le petit village anglais de Beer Ferris, dans le Devon. Selon la tradition de l’époque, son corps est placé dans un cercueil en plomb, puis déposé dans la crypte de l’église locale. Mais contre toute attente, personne ne l’enterre vraiment. Son cercueil reste là, oublié, pendant des générations. Les années passent, les prêtres se succèdent, et on oublie peu à peu Joan. Pourtant, son corps attend patiemment son dernier repos dans ce cercueil en plomb.

Une légende fantomatique
Les habitants de Beer Ferris racontent que Joan hantait les lieux, refusant de quitter ce monde tant qu’elle n’aurait pas été correctement inhumée. Certains jurent avoir entendu des bruits étranges près de la crypte, comme si son esprit errait, incapable de trouver la paix. Une malédiction ? Personne ne le sait vraiment. Mais une chose est sûre : pendant près de deux siècles, Joan Wytte reste là sans que personne ne s’en occupe.

Une découverte macabre
Ce n’est qu’en 1998, lors de travaux de rénovation dans l’église, que les ouvriers tombent sur son cercueil, toujours intact. Le choc est immense : comment une telle erreur a-t-elle pu durer aussi longtemps ? Les archives révèlent qu’un oubli administratif, et les changements de responsables religieux, en sont la cause. Son corps, miraculeusement bien conservé grâce au plomb, est enfin inhumé… 185 ans après sa mort.
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