Deux icônes intemporelles de la Pop Culture font leur retour sur le devant de la scène. Betty Boop et Blondie, ces figures emblématiques des années 30, viennent d’entrer dans le domaine public, que cela présage-t-il ?
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Qui sont Betty Boop et Blondie ?
Betty Boop avec son style propre des années 30, est apparue pour la première fois dans le dessin animé Dizzy Dishes en 1930. Initialement conçue comme un personnage canin, elle est rapidement devenue une icône de la culture populaire avec son visage de bébé, ses bouclettes et sa robe courte. Blondie, de son côté, est une jeune flapper qui a fait ses débuts dans une bande dessinée en 1930. Ces deux personnages ont marqué leur époque et continuent d’être des figures emblématiques de la culture pop.

Que signifie l’entrée dans le domaine public ?
L’entrée dans le domaine public signifie que les premières apparitions de Betty Boop et Blondie peuvent désormais être utilisées et réutilisées sans autorisation ni paiement. Cela ouvre la voie à une multitude de possibilités pour les créateurs. Cependant, il est important de noter que les marques déposées de ces personnages peuvent encore être protégées. Par exemple, la marque Betty Boop de Fleischer Productions reste intacte.
Les possibilités et implications
Pour les créateurs, cela signifie une liberté nouvelle pour explorer et réinterpréter ces personnages. Par exemple, Jennifer Jenkins, professeure de droit et directrice du Centre pour l’Étude du Domaine Public à Duke, suggère que la version canine de Betty Boop pourrait être exploitée dans de nouvelles oeuvres. Les artistes peuvent maintenant utiliser ces personnages dans des films, des livres, des pièces de théâtre et bien plus encore, sans avoir à obtenir de permission ou à payer des droits d’auteur.

Les amateurs de Pop Culture peuvent s’attendre à voir une résurgence de ces personnages.
Néanmoins, l’un des principaux problèmes sont les intelligences artificielles génératives qui vont s’emparer sans vergogne de ces trésors artistiques. Avec Betty Boop et Blondie libérées des contraintes du droit d’auteur, les IA peuvent fait tout et n’importe quoi.
De nos jours, les éditeurs ne se soucient pas trop des convenances et se permettent beaucoup de choses. Par exemple, dans le comics Batman #5 le nom d’un des personnages a été changé sans aucune raison.



